Les statistiques pour la vente de PC en 2011 varient. Un consensus : le Q4 a marqué un net repli en zone EMEA.

Entre optimisme et pessimisme
Les instituts d’analyse n’affichent pas les mêmes indicateurs pour la vente de PC en 2011 mais s’accordent sur un point : une nette baisse enregistrée au 4e trimestre pour l’EMEA.

Pour Gartner, 2 marchés ont connu une solide croissance en 2011 : le marché professionnel et celui des pays émergeants, mais sans pouvoir combler la baisse enregistrée sur le segment consommateurs.

Pour le Q4 en EMEA, précise Gartner, ce sont les smartphones et les tablettes qui ont détourné les consommateurs de l’achat de PC.

Analyse complémentaire mais moins optimiste du côté d’IDC : sur la zone EMEA, le marché professionnel des PME(mais pas celui des Grands Comptes) et des consommateurs seraient tout aussi impactés par la crise. Le cabinet met lui aussi en cause côté grand public l’engouement pour les tablettes.

> Le communiqué Gartner
> Le communiqué IDC

L’ascension de Lenovo et le classement des fabricants
Aucun doute : parmi les fabricants, Lenovo retient toutes les attentions en 2011, avec au niveau mondial une augmentation de ses parts de marché de 13% qui le classe pour la 1re fois au 2e rang et des ambitions affichées d’arriver en tête de liste en 2012.

Sur la zone EMEA au 4e trimestre, le fabricant asiatique bénéficie aussi d’une belle progression avec une hausse de 35,5% de ses ventes.

À quand la suite Microsoft Office pour iPad ? Peut-être dès ce printemps. En attendant des alternatives existent !

Ipad et Microsoft Office : un tandem incontournable ?
Depuis l’automne 2011, les rumeurs circulent sur la possible adaptation de la suite Office pour les utilisateurs d’iPad.

En attendant une confirmation de Microsoft qui se fait attendre, 2 éditeurs ont pris les devant.

CloudOn est une application développée pour iOS qui assure la portabilité des documents Office (en version cloud), et permet aux utilisateurs d’iPad d’éditer en ligne leurs fichiers Word, Excel et Power Point dans le cloud. Ceux-ci sont hébergés sur DropBox, et les utilisateurs doivent donc ouvrir un compte DropBox pour utiliser l’application, éditer et synchroniser leurs fichiers.
Mais patience pour les utilisateurs européens, CloudOn n’est disponible en téléchargement que sur l’iTunes Store américain, en attendant sa disponibilité au niveau international.

L’éditeur OnLive, également fournisseur de services en Cloud propose la solution Cloud OnLive Desktop une application de moins de 4,8MB, permettant après création d’un compte OnLive d’accéder à un bureau distant Windows 7 depuis le Cloud, et d’éditer des fichiers Word, Excel ou PowerPoint.
La version gratuite de l’application donne accès à 2Go d’espace de stockage de fichiers. Une version professionnelle devrait bientôt être commercialisée pour 9,99 $/mois, avec un espace de stockage de 50 Go et la possibilité d’installer d’autres programmes additionnels selon le site developpez.com.

51% d’actifs et responsables IT équipés d’iPad à travers le monde l’utilisent sur leur lieu de travail.

L’utilisation de l’iPad au bureau dans le monde
Selon une enquête IDG Connect, les professionnels équipés d’iPad sont d’ores et déjà plus de 50% à utiliser leur tablette au bureau.
Parmi les continents où cette utilisation sur un lieu professionnel est la plus intensive, arrivent en tête le continent africain à égalité avec l’Amérique du Sud (70%), en 3e position l’Amérique du Nord puis l’Europe (33%).
Parmi le panel interrogé par IDG, 79% des répondants font aussi un usage systématique de leur tablette lors de leurs déplacements et 8% de ceux qui ne l’utilisent qu’à partir de leur domicile s’en servent à des fins professionnelles.

Le Bring Your Own Device dans le monde
Les Nord-Américains sont les plus concernés par le phénomène du BYOD. 93% des actifs interrogés utilisent leur iPad pour des communications professionnelles alors que cette tablette n’est fournie par les employeurs que dans 13% des cas. Pour l’Europe, cet écart est moindre : 80 % d’utilisation professionnelle et 40% de terminaux fournis par l’entreprise.

Quelles utilisations ?
La consultation sur le web, la lecture, les actualités et les communications professionnelles sont pour les professionnels interrogés les activités prédominantes, au dessus de 50% de leur temps d’utilisation.

Parmi les formats de documents professionnels consultés, les pdf, archivés sur la tablette font partie des incontournables suivis par les documents générés à partir de la suite Office (Word, Excel et Powerpoint).

En savoir plus
> Télécharger l’intégralité du livre blanc IDG Connect
> iPad en entreprise : une nouvelle façon de travailler, le programme des séminaires Econocom/Apple

Nu@ge bénéficie d’un fonds d’investissement de 10 M€. Il est initié par un consortium français privé-public.

Une offre pour l’hébergement les données sur le territoire français
Retenu par le gouvernement et soutenu par Le Fonds National pour la Société Numérique, le projet Nu@ge a pour ambition de créer une plate-forme Cloud communautaire open source et française, pour apporter aux entreprises nationales, particulièrement aux PME un maillage régional de datacenters de nouvelles générations, avec des consommations énergétiques maîtrisées.

L’enjeu : créer une offre cohérente de centres de calcul dans l’Hexagone capable d’apporter une alternative face aux développements Cloud des grands acteurs américains et des solutions de proximité pour la localisation des données traitées par les entreprises françaises, et adaptées aux réglementations.

Le projet Nu@ge porte sur les domaines suivants : l’identification et la création de socles technologiques libres pour la virtualisation, la puissance de calcul, le stockage réparti, et l’interconnexion des datacenters, la définition du cahier des charges matérielles et logicielles.

Des investissements sur 2 ans et des retombées économiques dès 2014
Créé au début 2011, ce consortium privé-public regroupe 7 PME (Non Stop Systems, Celeste, Oodrive, Dotriver, Alphalink, Network Consulting et New Generation SR) et 2 équipes du laboratoire LIP6 (Université Pierre-et-Marie-Curie).

Sur les 10 millions d’euros que représente ce projet de Recherche et Développement cadré sur 2 ans, 5 millions sont issus du Fonds National pour la Société Numérique, les 5 millions restants à la charge des membres du consortium.

En termes de retombées financières, le consortium anticipe un chiffre d’affaires de 12 millions d’euros dès 2014 et de 50 millions en 2017.

Un data center pilote dès 2013
Membre du consortium Nu@ge, Celeste annonce dès l’année prochaine une des premières concrétisations du projet avec la création d’un datacenter modulaire à haut rendement énergétique en région parisienne.

Basé sur la «technologie en silo, avec un système de refroidissement par air et un système de reprise d’énergie, ce nouveau centre de calcul reposera sur une structure, non pas en en béton, mais sur des matériaux plus légers, comme le bois et le métal.

Ce data center, précise Celeste, sera fabriqué en 6 mois, avec un rendement énergétique quasi identique à celui de Marilyn»

Econocom utilise le datacenter Marilyn

Le datacenter Marilyn a été ouvert par Celeste dans le sud-est parisien en novembre 2011. Son architecture unique permet d’utiliser l’air ambiant (ou Free cooling vertical) pour refroidir les serveurs. Expérimentée sur de récentes installations, l’eau chaude ou l’air chaud récupérés dans ces échanges peuvent être utilisés pour alimenter le système de chauffage de bâtiments extérieurs au datacenter.

Dans le cadre de son partenariat avec la société Celeste et son datacenter Marilyn, Econocom utilise d’ores et déjà cette récupération de chaleur pour héberger les serveurs de ses clients.

>> Green IT : utiliser la chaleur des datacenters, un article e-media

Google, Yahoo, Facebook et Microsoft avec son navigateur Bing adopteront l’IPv6, le 6 juin prochain.

L’officialisation du nouveau protocole
« Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour Internet » : tel sera sans doute l’impact de la journée du 6 juin prochain si l’on s’amuse à plagier et déformer les propos prononcés par Neil Armstrong lors de ses premiers pas sur la lune.

La pénurie d’adressage en IPv4 annoncée puis confirmée depuis un an, engage tous les acteurs de l’Internet et du web à migrer rapidement vers le nouveau standard d’adressage.

Après une expérimentation grandeur nature organisée sur 24h par l’Internet Society en juin 2011, journée à laquelle participaient déjà les géants du web, le « World IPv6 Launch Day » de 2012 marquera une nouvelle étape dans cette transition en officialisant le lancement mondial de l’IPv6.

Au consortium de fournisseurs d’accès, avec en tête de proue AT&T (USA), KDDI (Japon) ou XS4ALL (Pays-Bas) et Free (pionnier en France), d’équipementiers tel que Cisco se joindront cette année encore Google, Yahoo, Facebook et Bing pour fournir définitivement des communications basées sur l’IPv6.

Après la date du 6 juin, ces sites, précise l’Internet Society, sera à même de « mesurer les premiers résultats de ce lancement à grande échelle en calculant le pourcentage de leurs visiteurs qui auront utilisé l’IPv6 ».

Quelles conséquences pour les internautes ?
A priori aucune, cette transition devrait être transparente pour les utilisateurs. Les adresses IP gérées par la v4 resteront accessibles et les cartes réseaux des ordinateurs sont déjà majoritairement compatibles avec le standard IPv6. Le déploiement complet de l’IPv6 au niveau mondial est annoncé sur plusieurs années.

En savoir plus

IPv6 : pour palier la pénurie d’adresses IP

  • Pourquoi une pénurie d’adresses IP ?
  • L’IPv6, quel intérêt ?
  • L’IPv6, pourquoi maintenant ?
  • Quel impact sur les matériels et postes utilisateurs ?
  • Pour les DSI : comment migrer en IPv6 avec l’expertise Econocom ?

>> À lire sur l’e-media

>> IPv6 : succès pour le test à grande échelle

>> Le site officiel du World IPv6 Launch Day

Avec une prise de participation de 40% au capital de la société belge Centix, Econocom renforce ses compétences sur le marché de virtualisation et du cloud.

Une expertise combinée au service de l’optimisation des infrastructures IT

Centix est reconnu en Belgique comme le spécialiste des solutions de virtualisation des postes de travail et serveurs. Cette société, en croissance régulière depuis sa création en 2007, réalise sur ce marché un chiffre d’affaires de 2 M€.

Complémentaires, tant en termes de savoir‐faire technologique que de portefeuille clients, et déjà reconnus comme acteurs‐clés sur ce marché, Econocom et Centix pourront dorénavant proposer à leurs clients une offre leader dans la migration de l’ensemble de leurs infrastructures IT vers le Cloud en couvrant tous les domaines de la virtualisation.

> Consulter le communiqué officiel

Pour cette nouvelle édition du prix « Data News ICT Woman of the Year 2012 », Chantal De Vrieze, membre du Conseil d’Administration du groupe Econocom et Country Manager d’Econocom Benelux, a été sélectionnée par le grand jury Data News en reconnaissance de sa contribution à l’activité ICT en Belgique.


Son parcours

Diplômée en droit de Gand, Chantal De Vrieze s’est d’abord orientée vers le marketing (Agfa), avant de passer à la vente (Agfa puis Leasing Van Breda). Elle entre chez Econocom en 2001 comme directrice des ventes avant de devenir Country Manager en 2008. Depuis fin 2011, elle est aussi membre du Conseil d’Administration du groupe Econocom.

Chantal De Vrieze est par ailleurs présidente d’Agoria ICT, une fonction qui lui permet de promouvoir l’image des études informatiques auprès des jeunes, notamment les femmes, ainsi que les métiers de l’ICT.

>> Le vote est ouvert aux internautes jusqu’au 26 janvier 2011 <<

La cérémonie de remise des prix aura lieu le jeudi 9 février au Concert Noble à Bruxelles.

Cloud, mobilité, réseaux sociaux et big data constitueront 80 % des dépenses des entreprises d’ici 2020, selon IDC.

« Ces technologies qui transforment l’industrie IT »
À courte chéance, le cabinet IDC estime la croissance du marché de l’IT à 6,9 % en 2012, soit  1,8 mille milliards de dollars. 20% seraient consacrés aux smartphones, tablettes, réseaux mobiles et sociaux, et analyses Big Data.

Avec les terminaux et le téléchargement d’applications mobiles (estimé à 85 billion, dont 15% seraient développés sous HTML 5 d’ici la fin de l’année), les revenus générés par les smartphones et les tablettes devraient en 2012 dépasser ceux  liés aux PC, les dépenses liées aux réseaux mobiles devraient dépasser pour la première fois celles liées aux réseaux fixes.

Le Cloud computing sera en 2012, selon IDC un enjeu de taille pour des acteurs, constructeurs d’infrastructure, concepteurs de plateformes d’applications et d’écosystème tels que IBM, Microsoft, Oracle, Amazon ou Google, Salesforce.com et VMWare dont certains miseront sur une croissance externe pour renforcer leur périmètre de compétences. 1 milliard de dollars de C.A. pour les services Cloud d’Amazon en 2012 ou d’ici 18 mois pour Google Enterprise, telles sont les prévisions d’IDC.

Les compétences en Big Data seront aussi à l’ordre du jour dans les prochaines années. Les  48 % d’augmentation du volume des données en 2011 permettent à IDC d’affirmer ce secteur comme le nouvel enjeu après le Cloud computing.

> Prédictions IDC, le communiqué de presse (en anglais)

Quel avenir pour les budgets publics ?
Santé, éducation, administration, haut débit, les programmes de modernisation IT déjà amorcé vont-ils souffrir de la crise en zone EMEA ?

Selon IDC, la tendance à l’austérité va encourager le secteur public vers :

  • Le Cloud privé avec des contrats de service plus précis
  • Les logiciels Open Source
  • La mutualisation des services
  • La virtualisation
  • L’outsourcing (BPO)
  • La gestion et sécurisation des données, en forte croissance également pour le secteur public et l’analyse de ces données.

L’ASIP, l’Agence des Systèmes d’Information Partagés de santé est le maître d’œuvre du DMP, officialisé en janvier.

Le DMP en quelques dates
Créé en France par la loi de 2004 pour améliorer la coordination des soins de santé est un dossier numérique attribué à chaque patient, avec leur accord. Rempli par tous les professionnels de santé (médecins, pharmaciens, dentistes, radiologistes, centre d’analyses, etc.), il permet de consigner et de consulter en ligne toutes les données relatives aux consultations, diagnostics, analyses, imageries médicales, vaccinations, aux soins du bénéficiaire.

Au stade expérimental dès 2006, le Dossier Médical Personnel a été réellement testé à grande échelle dans 4 régions françaises pilotes (Alsace, Aquitaine, Franche Comté, Picardie) à partir de 2010.

Début 2011, le déploiement du Dossier Médical Personnel (DMP) s’est organisé par territoire géographique et par filières de soins dans un grand nombre de régions françaises, précise le site officiel du Ministère de la Santé. Fin 2011, quelque 55 000 DMP auraient été créés.

Depuis le début 2012, le DMP, généralisé à toute la France est donc inscrit officiellement dans les pratiques de santé électronique de l’Hexagone. En avril, si l’agenda est respecté, les patients auront également accès leurs données en ligne.

L’ASIP : des missions très sensibles
Créée en 2009, l’Agence des Systèmes d’Information Partagés de santé a pour mission de piloter la mise en œuvre fonctionnelle et technique du DMP.

Dans la phase pilote du projet, l’ASIP a été en charge de définir les normes pour un des points cruciaux de ce vaste programme de modernisation de la santé : la nature de l’identifiant informatique attribué à chaque bénéficiaire de l’assurance maladie pour garantir la confidentialité des informations. Suite aux préconisations de la CNIL, l’ASIP a mis en place l’Identifiant National de Santé (INS), un code à 22 chiffres, unique et différent du numéro de sécurité sociale.

Du ressort également de l’ASIP santé, le système d’hébergement des données sur 2 sites différents, redondants et distants de 300 km a été confié à un consortium et 2011 et l’Agence a délivré, et continue de délivrer les homologations pour les éditeurs de solutions logicielles utilisées par les professionnels de santé.

Les relais régionaux pour la mise en œuvre opérationnelle
Garante de l’architecture IT, de l’interopérabilité des systèmes d’information, de la sécurité, des référentiels, certifications et authentifications, de l’urbanisation à l’échelon national, l’ASIP est relayée au niveau régional par les Agences Régionales de Santé (ARS), pour la mise en œuvre opérationnelle de l’Espace Numérique Régional de Santé (ENRS : espace de services dématérialisés, piloté institutionnellement par chaque ARS et porté par une maîtrise d’ouvrage unique à chaque région), l’accompagnement des différents acteurs dans l’appropriation de ces nouveaux outils et la généralisation de l’utilisation du DMP.

> Le portail officiel de l’ASIP santé
> Liste des logiciels DMP compatibles

Recycler la chaleur ou limiter le seuil de refroidissement des datacenters, toutes les pistes sont étudiées pour limiter les dépenses énergétiques.

Refroidir avec les éléments naturels
Avec des températures qui avoisinent aisément les 40°, les zones dites chaudes des datacenters, généralement climatisées entre 19 et 21° nécessitent des systèmes de refroidissement ultra performants mais générateurs d’importantes dépenses énergétiques.

Pour en limiter les coûts et l’impact environnemental, les techniques permettant les échanges entre l’air extérieur et intérieur ou celles basées sur l’utilisation d’eau de mer ou de rivière font désormais partie des processus de plus en plus couramment mis en œuvre pour les datacenters de nouvelle génération.

Pour le chauffage de bâtiments annexes
Expérimentée sur de récentes installations, l’eau chaude ou l’air chaud récupérés dans ces échanges peuvent être utilisés pour alimenter le système de chauffage de bâtiments extérieurs au datacenter.

Encore limitée à la récupération de chaleur émise par de grosses infrastructures et au chauffage de constructions qui en sont peu éloignées, cette tendance green est actuellement explorée sur les récentes installations.

Econocom utilise déjà cette récupération de chaleur dans le cadre de son partenariat avec la société Celeste et son datacenter Marilyn pour héberger les serveurs de ses clients. Ce datacenter a été ouvert par Celecte dans le sud-est parisien en novembre 2011. Son architecture unique permet d’utiliser l’air ambiant (ou Free cooling vertical) pour refroidir les serveurs.

Chauffage de surfaces de bureaux, de salle de sport, de douche ou  de système d’arrosage grâce à la condensation sont les résultats concrets de cette recherche permanente de réduction de dépenses énergétiques.

Le système de Free cooling vertical du datacenter Marilyn de la société Celeste

Augmenter la température des datacenters
Autre tendance préconisée : élever la température des datacenters aux alentours de 27°. C’est la piste préconisée par Intel, chiffres à l’appui. En remontant la température à 27,2°, Facebook aurait économisé 229 000 $/an, avec 2 à 4 degrés supplémentaires, Microsoft  aurait atteint des économies quasi similaires (250 000 $/an).  Une contrainte : l’adaptation de tous les composants pour fonctionner à ce niveau de température.

À lire également

>> Green IT : la climatisation des datacenters en question, un article e-media

>> Vers le datacenter producteur d’énergie,  article Indexel.net

>> Intel préconise d’augmenter la température des datacenters, un article lemondeinformatique.fr

A propos d'Econocom

Présent dans 17 pays avec 3 700 collaborateurs et un chiffre d’affaires consolidé pour l’année 2010 de 1 021 millions d’euros, Econocom constitue le premier groupe européen indépendant de gestion des infrastructures informatiques et télécoms des entreprises. Les prestations délivrées par le groupe comprennent le conseil, l’approvisionnement, le financement et l'ensemble des services d’infogérance.

L’action Econocom Group fait partie du segment Next Economy sur le marché Eurolist (compartiment B) d’Euronext Bruxelles.

Pour plus d’informations : www.econocom.com