Nu@ge bénéficie d’un fonds d’investissement de 10 M€. Il est initié par un consortium français privé-public.

Une offre pour l’hébergement les données sur le territoire français
Retenu par le gouvernement et soutenu par Le Fonds National pour la Société Numérique, le projet Nu@ge a pour ambition de créer une plate-forme Cloud communautaire open source et française, pour apporter aux entreprises nationales, particulièrement aux PME un maillage régional de datacenters de nouvelles générations, avec des consommations énergétiques maîtrisées.

L’enjeu : créer une offre cohérente de centres de calcul dans l’Hexagone capable d’apporter une alternative face aux développements Cloud des grands acteurs américains et des solutions de proximité pour la localisation des données traitées par les entreprises françaises, et adaptées aux réglementations.

Le projet Nu@ge porte sur les domaines suivants : l’identification et la création de socles technologiques libres pour la virtualisation, la puissance de calcul, le stockage réparti, et l’interconnexion des datacenters, la définition du cahier des charges matérielles et logicielles.

Des investissements sur 2 ans et des retombées économiques dès 2014
Créé au début 2011, ce consortium privé-public regroupe 7 PME (Non Stop Systems, Celeste, Oodrive, Dotriver, Alphalink, Network Consulting et New Generation SR) et 2 équipes du laboratoire LIP6 (Université Pierre-et-Marie-Curie).

Sur les 10 millions d’euros que représente ce projet de Recherche et Développement cadré sur 2 ans, 5 millions sont issus du Fonds National pour la Société Numérique, les 5 millions restants à la charge des membres du consortium.

En termes de retombées financières, le consortium anticipe un chiffre d’affaires de 12 millions d’euros dès 2014 et de 50 millions en 2017.

Un data center pilote dès 2013
Membre du consortium Nu@ge, Celeste annonce dès l’année prochaine une des premières concrétisations du projet avec la création d’un datacenter modulaire à haut rendement énergétique en région parisienne.

Basé sur la «technologie en silo, avec un système de refroidissement par air et un système de reprise d’énergie, ce nouveau centre de calcul reposera sur une structure, non pas en en béton, mais sur des matériaux plus légers, comme le bois et le métal.

Ce data center, précise Celeste, sera fabriqué en 6 mois, avec un rendement énergétique quasi identique à celui de Marilyn»

Econocom utilise le datacenter Marilyn

Le datacenter Marilyn a été ouvert par Celeste dans le sud-est parisien en novembre 2011. Son architecture unique permet d’utiliser l’air ambiant (ou Free cooling vertical) pour refroidir les serveurs. Expérimentée sur de récentes installations, l’eau chaude ou l’air chaud récupérés dans ces échanges peuvent être utilisés pour alimenter le système de chauffage de bâtiments extérieurs au datacenter.

Dans le cadre de son partenariat avec la société Celeste et son datacenter Marilyn, Econocom utilise d’ores et déjà cette récupération de chaleur pour héberger les serveurs de ses clients.

>> Green IT : utiliser la chaleur des datacenters, un article e-media

Google, Yahoo, Facebook et Microsoft avec son navigateur Bing adopteront l’IPv6, le 6 juin prochain.

L’officialisation du nouveau protocole
« Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour Internet » : tel sera sans doute l’impact de la journée du 6 juin prochain si l’on s’amuse à plagier et déformer les propos prononcés par Neil Armstrong lors de ses premiers pas sur la lune.

La pénurie d’adressage en IPv4 annoncée puis confirmée depuis un an, engage tous les acteurs de l’Internet et du web à migrer rapidement vers le nouveau standard d’adressage.

Après une expérimentation grandeur nature organisée sur 24h par l’Internet Society en juin 2011, journée à laquelle participaient déjà les géants du web, le « World IPv6 Launch Day » de 2012 marquera une nouvelle étape dans cette transition en officialisant le lancement mondial de l’IPv6.

Au consortium de fournisseurs d’accès, avec en tête de proue AT&T (USA), KDDI (Japon) ou XS4ALL (Pays-Bas) et Free (pionnier en France), d’équipementiers tel que Cisco se joindront cette année encore Google, Yahoo, Facebook et Bing pour fournir définitivement des communications basées sur l’IPv6.

Après la date du 6 juin, ces sites, précise l’Internet Society, sera à même de « mesurer les premiers résultats de ce lancement à grande échelle en calculant le pourcentage de leurs visiteurs qui auront utilisé l’IPv6 ».

Quelles conséquences pour les internautes ?
A priori aucune, cette transition devrait être transparente pour les utilisateurs. Les adresses IP gérées par la v4 resteront accessibles et les cartes réseaux des ordinateurs sont déjà majoritairement compatibles avec le standard IPv6. Le déploiement complet de l’IPv6 au niveau mondial est annoncé sur plusieurs années.

En savoir plus

IPv6 : pour palier la pénurie d’adresses IP

  • Pourquoi une pénurie d’adresses IP ?
  • L’IPv6, quel intérêt ?
  • L’IPv6, pourquoi maintenant ?
  • Quel impact sur les matériels et postes utilisateurs ?
  • Pour les DSI : comment migrer en IPv6 avec l’expertise Econocom ?

>> À lire sur l’e-media

>> IPv6 : succès pour le test à grande échelle

>> Le site officiel du World IPv6 Launch Day

Avec une prise de participation de 40% au capital de la société belge Centix, Econocom renforce ses compétences sur le marché de virtualisation et du cloud.

Une expertise combinée au service de l’optimisation des infrastructures IT

Centix est reconnu en Belgique comme le spécialiste des solutions de virtualisation des postes de travail et serveurs. Cette société, en croissance régulière depuis sa création en 2007, réalise sur ce marché un chiffre d’affaires de 2 M€.

Complémentaires, tant en termes de savoir‐faire technologique que de portefeuille clients, et déjà reconnus comme acteurs‐clés sur ce marché, Econocom et Centix pourront dorénavant proposer à leurs clients une offre leader dans la migration de l’ensemble de leurs infrastructures IT vers le Cloud en couvrant tous les domaines de la virtualisation.

> Consulter le communiqué officiel

Pour cette nouvelle édition du prix « Data News ICT Woman of the Year 2012 », Chantal De Vrieze, membre du Conseil d’Administration du groupe Econocom et Country Manager d’Econocom Benelux, a été sélectionnée par le grand jury Data News en reconnaissance de sa contribution à l’activité ICT en Belgique.


Son parcours

Diplômée en droit de Gand, Chantal De Vrieze s’est d’abord orientée vers le marketing (Agfa), avant de passer à la vente (Agfa puis Leasing Van Breda). Elle entre chez Econocom en 2001 comme directrice des ventes avant de devenir Country Manager en 2008. Depuis fin 2011, elle est aussi membre du Conseil d’Administration du groupe Econocom.

Chantal De Vrieze est par ailleurs présidente d’Agoria ICT, une fonction qui lui permet de promouvoir l’image des études informatiques auprès des jeunes, notamment les femmes, ainsi que les métiers de l’ICT.

>> Le vote est ouvert aux internautes jusqu’au 26 janvier 2011 <<

La cérémonie de remise des prix aura lieu le jeudi 9 février au Concert Noble à Bruxelles.

Compteurs, box et prises électriques : ils deviennent intelligents et visent à plus de sobriété énergétique.

Les Box au service des consommateurs
Adapter les modes de consommation des particuliers, leur permettre de mieux gérer leur dépenses énergétiques décuplent les idées de nombreuses start-up pour proposer des solutions intelligentes et faciles à utiliser au quotidien.

Parmi les solutions les plus prisées : l’installation d’une box dans les logements de particuliers. Elles fonctionnent globalement sur la base de capteurs installés dans des zones clés de l’habitat. Les données sont collectées par une box via le principe des objets intelligents (M2M essentiellement) puis relayées sur un site web sous forme graphique ou de tableaux. Elles permettent aux propriétaires un monitoring et une gestion de leur consommation (eau, électricité) via une interface web ou un smartphone pour les accès à distance. Des PME comme iJenko ou Lifedomus par exemple proposent ce type d’installation, avec des fonctionnalités plus ou moins similaires.

La régulation énergétique avec les prises électriques intelligentes
Moins onéreuses et encore plus simples à installer, les « smart plug » sont aussi sur le devant de la scène depuis 2010, à l’instar des Ecowizz les prises développée par la société suisse romande Geroko, utiles aussi bien aux particuliers qu’aux gestionnaires d’espaces de bureaux. Leur principe : coupe-veille, extinction automatique pendant la nuit, simulation d’économie selon différents scénarios peuvent se gérer via une console d’administration. Ordinateurs, TV, machine à café peuvent être branchés sur une multiprise et, selon les concepteurs, faire bénéficier aux utilisateurs, de 10 à 15 % d’économie. En France, la société 3Eco Concept développe le même type de produit et de services, tout comme de nombreuses autres PME concurrentes.

Le bâti : gros consommateur énergétique
Si les initiatives se multiplient, tant au niveau des gouvernements, de la R&D à grande échelle impliquant des consortiums basés sur les collectivités et les acteurs privés et pour le secteur des particuliers, c’est que la construction reste un enjeu majeur dans la réduction de la facture énergétique.

En France, la consommation des bâtiments représente 42,5 % de la consommation énergétique du pays et 68 millions de tonnes d’équivalent pétrole (Source : Ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement) et le logement, 20 % des émissions de gaz à effet de serre.

L’amélioration de l’efficacité énergétique, règlementée par l’Union européenne et par chaque pays membre a donné lieu à des objectifs précis à court et moyen termes. Construction généralisée de bâtiment basse consommation généralisé pour 2012, bâtiment à énergie positive à l’horizon 2020 pour économiser jusqu’à 35 millions de tonnes de CO2 sont des intentions assorties de mesures concrètes et d’incitations financières. Distributeurs d’électricité, industriels comme Cisco, Schneider Electrique ou Legrand par exemple participent activement aux différents projets.

En France, la généralisation annoncée des compteurs Linky (35 millions de nouveaux compteurs d’ici 2013) en est une des manifestations.

Pour en savoir plus : 2 articles parus dans l’e-media
> Smart grid ou les réseaux électriques intelligents
> VLPGO, Grid4UE : 2 consortiums pour le Smart Grid

Cloud, mobilité, réseaux sociaux et big data constitueront 80 % des dépenses des entreprises d’ici 2020, selon IDC.

« Ces technologies qui transforment l’industrie IT »
À courte chéance, le cabinet IDC estime la croissance du marché de l’IT à 6,9 % en 2012, soit  1,8 mille milliards de dollars. 20% seraient consacrés aux smartphones, tablettes, réseaux mobiles et sociaux, et analyses Big Data.

Avec les terminaux et le téléchargement d’applications mobiles (estimé à 85 billion, dont 15% seraient développés sous HTML 5 d’ici la fin de l’année), les revenus générés par les smartphones et les tablettes devraient en 2012 dépasser ceux  liés aux PC, les dépenses liées aux réseaux mobiles devraient dépasser pour la première fois celles liées aux réseaux fixes.

Le Cloud computing sera en 2012, selon IDC un enjeu de taille pour des acteurs, constructeurs d’infrastructure, concepteurs de plateformes d’applications et d’écosystème tels que IBM, Microsoft, Oracle, Amazon ou Google, Salesforce.com et VMWare dont certains miseront sur une croissance externe pour renforcer leur périmètre de compétences. 1 milliard de dollars de C.A. pour les services Cloud d’Amazon en 2012 ou d’ici 18 mois pour Google Enterprise, telles sont les prévisions d’IDC.

Les compétences en Big Data seront aussi à l’ordre du jour dans les prochaines années. Les  48 % d’augmentation du volume des données en 2011 permettent à IDC d’affirmer ce secteur comme le nouvel enjeu après le Cloud computing.

> Prédictions IDC, le communiqué de presse (en anglais)

Quel avenir pour les budgets publics ?
Santé, éducation, administration, haut débit, les programmes de modernisation IT déjà amorcé vont-ils souffrir de la crise en zone EMEA ?

Selon IDC, la tendance à l’austérité va encourager le secteur public vers :

  • Le Cloud privé avec des contrats de service plus précis
  • Les logiciels Open Source
  • La mutualisation des services
  • La virtualisation
  • L’outsourcing (BPO)
  • La gestion et sécurisation des données, en forte croissance également pour le secteur public et l’analyse de ces données.

L’ASIP, l’Agence des Systèmes d’Information Partagés de santé est le maître d’œuvre du DMP, officialisé en janvier.

Le DMP en quelques dates
Créé en France par la loi de 2004 pour améliorer la coordination des soins de santé est un dossier numérique attribué à chaque patient, avec leur accord. Rempli par tous les professionnels de santé (médecins, pharmaciens, dentistes, radiologistes, centre d’analyses, etc.), il permet de consigner et de consulter en ligne toutes les données relatives aux consultations, diagnostics, analyses, imageries médicales, vaccinations, aux soins du bénéficiaire.

Au stade expérimental dès 2006, le Dossier Médical Personnel a été réellement testé à grande échelle dans 4 régions françaises pilotes (Alsace, Aquitaine, Franche Comté, Picardie) à partir de 2010.

Début 2011, le déploiement du Dossier Médical Personnel (DMP) s’est organisé par territoire géographique et par filières de soins dans un grand nombre de régions françaises, précise le site officiel du Ministère de la Santé. Fin 2011, quelque 55 000 DMP auraient été créés.

Depuis le début 2012, le DMP, généralisé à toute la France est donc inscrit officiellement dans les pratiques de santé électronique de l’Hexagone. En avril, si l’agenda est respecté, les patients auront également accès leurs données en ligne.

L’ASIP : des missions très sensibles
Créée en 2009, l’Agence des Systèmes d’Information Partagés de santé a pour mission de piloter la mise en œuvre fonctionnelle et technique du DMP.

Dans la phase pilote du projet, l’ASIP a été en charge de définir les normes pour un des points cruciaux de ce vaste programme de modernisation de la santé : la nature de l’identifiant informatique attribué à chaque bénéficiaire de l’assurance maladie pour garantir la confidentialité des informations. Suite aux préconisations de la CNIL, l’ASIP a mis en place l’Identifiant National de Santé (INS), un code à 22 chiffres, unique et différent du numéro de sécurité sociale.

Du ressort également de l’ASIP santé, le système d’hébergement des données sur 2 sites différents, redondants et distants de 300 km a été confié à un consortium et 2011 et l’Agence a délivré, et continue de délivrer les homologations pour les éditeurs de solutions logicielles utilisées par les professionnels de santé.

Les relais régionaux pour la mise en œuvre opérationnelle
Garante de l’architecture IT, de l’interopérabilité des systèmes d’information, de la sécurité, des référentiels, certifications et authentifications, de l’urbanisation à l’échelon national, l’ASIP est relayée au niveau régional par les Agences Régionales de Santé (ARS), pour la mise en œuvre opérationnelle de l’Espace Numérique Régional de Santé (ENRS : espace de services dématérialisés, piloté institutionnellement par chaque ARS et porté par une maîtrise d’ouvrage unique à chaque région), l’accompagnement des différents acteurs dans l’appropriation de ces nouveaux outils et la généralisation de l’utilisation du DMP.

> Le portail officiel de l’ASIP santé
> Liste des logiciels DMP compatibles

Recycler la chaleur ou limiter le seuil de refroidissement des datacenters, toutes les pistes sont étudiées pour limiter les dépenses énergétiques.

Refroidir avec les éléments naturels
Avec des températures qui avoisinent aisément les 40°, les zones dites chaudes des datacenters, généralement climatisées entre 19 et 21° nécessitent des systèmes de refroidissement ultra performants mais générateurs d’importantes dépenses énergétiques.

Pour en limiter les coûts et l’impact environnemental, les techniques permettant les échanges entre l’air extérieur et intérieur ou celles basées sur l’utilisation d’eau de mer ou de rivière font désormais partie des processus de plus en plus couramment mis en œuvre pour les datacenters de nouvelle génération.

Pour le chauffage de bâtiments annexes
Expérimentée sur de récentes installations, l’eau chaude ou l’air chaud récupérés dans ces échanges peuvent être utilisés pour alimenter le système de chauffage de bâtiments extérieurs au datacenter.

Encore limitée à la récupération de chaleur émise par de grosses infrastructures et au chauffage de constructions qui en sont peu éloignées, cette tendance green est actuellement explorée sur les récentes installations.

Econocom utilise déjà cette récupération de chaleur dans le cadre de son partenariat avec la société Celeste et son datacenter Marilyn pour héberger les serveurs de ses clients. Ce datacenter a été ouvert par Celecte dans le sud-est parisien en novembre 2011. Son architecture unique permet d’utiliser l’air ambiant (ou Free cooling vertical) pour refroidir les serveurs.

Chauffage de surfaces de bureaux, de salle de sport, de douche ou  de système d’arrosage grâce à la condensation sont les résultats concrets de cette recherche permanente de réduction de dépenses énergétiques.

Le système de Free cooling vertical du datacenter Marilyn de la société Celeste

Augmenter la température des datacenters
Autre tendance préconisée : élever la température des datacenters aux alentours de 27°. C’est la piste préconisée par Intel, chiffres à l’appui. En remontant la température à 27,2°, Facebook aurait économisé 229 000 $/an, avec 2 à 4 degrés supplémentaires, Microsoft  aurait atteint des économies quasi similaires (250 000 $/an).  Une contrainte : l’adaptation de tous les composants pour fonctionner à ce niveau de température.

À lire également

>> Green IT : la climatisation des datacenters en question, un article e-media

>> Vers le datacenter producteur d’énergie,  article Indexel.net

>> Intel préconise d’augmenter la température des datacenters, un article lemondeinformatique.fr

Avec Chrome qui a enregistré en 9 mois une hausse de presque 10% de ses parts d’usage, Internet Explorer a trouvé un challenger sérieux.

Chrome : seul navigateur en nette progression
Selon les statistiques publiées par Net Applications, jaugées à plus de 10% en mars dernier, les parts de marché des versions du navigateur Google Chrome ont affiché une nette progression à la fin de l’année 2011 pour atteindre 19,11%. Favorisé par son système de mises à jour automatiques, Chrome atteint désormais une pénétration qui challenge sérieusement la version 9 d’Internet Explorer sur Windows 7 (25,6%).
Hormis la faible progression d’Opéra (+ 0,11%), Chrome reste en 2011 le seul navigateur à afficher une belle santé (+7,7% sur l’année). Quant à Firefox, il affiche une baisse de 0,86% sur les douze mois passés et une part d’usage établie à 21,83% fin décembre.

Infographie ©Netmarketshare

Internet Explorer en baisse mais IE 8 reste leader
Toutes versions confondues, le navigateur Microsoft a perdu presque 10 points en 9 mois et avoisinait les 52 % de part d’usage en décembre, avec recul annuel estimé à 7,1 %.
Bien qu’encore en tête du classement, Internet Explorer 8 a plongé en 2011 en passant d’avril à septembre de 47% à 30 % pour finir l’année avec 27,34% de part d’usage. Chrome 15 totalise 15% et Firefox 8 : 12,28%.
Seul espoir de reconquête pour Internet Explorer : un système de mise à jour automatique annoncé pour le premier trimestre 2012.

Ultrabooks, tablettes rivales de l’iPad, TV connectées s’affichent au Consumer Electronic Show à Las Vegas jusqu’au vendredi 13 janvier.

Les ultrabooks
Très présents au CES 2012 à Las Vegas, les ultrabooks rappellent que les tablettes n’ont pas encore enterré le couple clavier/écran. Finesse, performance, rapidité au démarrage deviennent pour ces portables des critères essentiels que l’usage des tablettes a  certainement encouragé.

L’ultrabook le plus fin du monde, voilà la dernière vedette d’Acer. La marque a présenté l’Aspire S5 en 13,3’’ pour 1400 g et 1,5 cm d’épaisseur. Boosté au démarrage par la technologie Acer Green Instant On (1,5 seconde pour sortir du mode veille, mise à jour automatique des comptes mails et réseaux sociaux), l’Aspire S5 sera commercialisé au 2 trimestre.

Même tendance chez Samsung avec sa série 9 ultraportable sous Windows 7. En 13 ou 15’’, avec 13 ou 15 mm d’épaisseur et un poids de 1100 ou 1500 g, Samsung rivalise de front avec le MacBook Air. 10 heures d’autonomie, moins de 10 secondes au démarrage, cette formule 1 est équipée d’une puce Intel Core i5 (ou i7), de 4 ou 8 Go de mémoire vive, d’un disque SSD de 128 Go (ou 256 Go), de l’USB 3.0 et d’un lecteur de cartes mémoires.

Du haut de gamme également chez HP qui présente en ce début d’année, le Envy Spectre 14 sous Windows 7. 1800 g, 20 mm d’épaisseur, il affiche une carrure un peu plus imposante que la concurrence mais dispose d’un design très soigné, de performances et d’équipement équivalents (processeur Intel Core i5-2467M, 4 Go de mémoire vive, SSD de 128 Go).

Les tablettes
Apple ne fait jamais acte de présence au CES et cette année les futurs concurrents de l’iPad, et de l’iPad 3 supposé faire son entrée en scène au printemps, s’en donnent à cœur joie pour attirer l’attention.

Panasonic a profité de l’occasion pour présenter une tablette durcie sous Android Honeycomb, plus directement destinée à des utilisations professionnelles.

La Toughpad se veut antichoc, waterproof et sécurisée. Elle est équipée d’un écran 10,1’’ (1024 x 768), de la connectivité 4G (WiMax, LTE), de 2 caméras et permettrait des interactions avec les TV Smart Viera.

Lenovo, très généreux en annonces à Las Vegas a aussi glissé dans ses nouveautés un modèle hybride. L’IdeaTab S2 est une tablette avec un écran de 10’’ (1280 x 800), l’OS Android 4.0, 64 Go de capacité maximale. Elle pèse 600 g et pourra être couplée à un dock clavier.


Dévoilée dès septembre dernier, La tablette Sony S s’est de nouveau distinguée sur le marché des tablettes à Las Vegas. La Sony S

Les TV connectées
Timide lors de l’édition 2011, la présence des TV connectées sur tous les stands des grands fabricants marquera sans doute le CES 2012 avec des tailles d’écran qui prennent le large pour atteindre 80’’ ( 2m03) de diagonale.

Lenovo a impressionné avec un modèle à la croisée des chemins entre télévision, ordinateur et tablette.
1re du genre, la K91 (de 42 à 55’’, support 3D) tourne sous l’OS Android 4 (Ice Cream Sandwich) utilisé pour les smartphones et tablettes. La connectivité WiFi disponible d’office, l’OS et le processeur Qualcomm 1,5 Ghz permettent d’utiliser facilement les applications connectées, type VOD HD ou jeux vidéo. Le pilotage de l’interface s’effectue par smartphone, tablette ou télécommande et même par commande vocale.

Les smartphones
Après l’introduction en fin d’année 2011 du Samsung Galaxy Nexus, appelé aussi Google Nexus, Las Vegas fait la part belle aux smartphones sous Android, l’OS devenu leader.

En marge de cette domination, les participants au CES attendaient de pied ferme le dernier modèle Nokia sur Windows Phone. Déclinaison du Nokia Lumia 800 lancé en Europe fin 2011, et accueilli avec succès, le Nokia Lumia 900 sous Windows Phone Mango 7.5 dispose d’un écran plus grand que le 800 (4,3’’ AMOLED)  et de la compatibilité avec les réseaux LTE (4G) pour le moment, sur le territoire américain.

La souris nouvelle génération


Parmi les 8 produits les plus innovants sélectionnés par un jury professionnel, Logitech s’est distingué avec sa nouvelle vision de la souris. La Logitech Cube. Fini donc le petit périphérique oblong doté de sa molette. La traditionnelle souris devient cubique et se dote des fonctionnalités d’un pavé tactile pour faire défiler les écrans, d’un pointeur pour les présentations.

A propos d'Econocom

Présent dans 17 pays avec 3 700 collaborateurs et un chiffre d’affaires consolidé pour l’année 2010 de 1 021 millions d’euros, Econocom constitue le premier groupe européen indépendant de gestion des infrastructures informatiques et télécoms des entreprises. Les prestations délivrées par le groupe comprennent le conseil, l’approvisionnement, le financement et l'ensemble des services d’infogérance.

L’action Econocom Group fait partie du segment Next Economy sur le marché Eurolist (compartiment B) d’Euronext Bruxelles.

Pour plus d’informations : www.econocom.com