L’Agence pour l’informatique financière de l’État (AIFE) en France a sélectionné Econocom comme l’un des premiers fournisseurs à envoyer des factures dématérialisées fiscalement à destination des Ministères.

Le Système Chorus de l’État
Le choix de l’AIFE s’inscrit dans le cadre d’une longue collaboration entre  Econocom et différents Ministères de l’État français et fait suite la finalisation du déploiement du système d’information Chorus, outil de gestion financière, budgétaire et comptable de l’État français en mode LOLF (Loi organique relative aux lois de finances). Le déploiement de Chorus est un projet qui concerne, entre autres, la dématérialisation de 5 millions de factures fournisseurs de la chaîne comptable et financière de l’État français.

Econocom dématérialiserait à terme 55 000 factures pour les Ministères
Avec environ 100 000 factures émises par an en France, dont près de 12 000 auprès de différents Ministères (Ministère de l’Economie, des Finances et de l’Industrie ; le Ministère du Travail, de l’Emploi et de la Santé et le Ministère de la Justice), la dématérialisation devrait représenter à terme pour Econocom près de 55 000 factures, uniquement pour le volet étatique.
Le dispositif Econocom s’appuie sur la solution de dématérialisation fiscale de factures en mode EDI et PDF proposée par Cegedim et la mise en œuvre une chaîne éditique. Cegedim prend en charge de la gestion du double électronique ou des factures papier émises, leur transmission au bon format et selon le mode de communication approprié, à tous les clients du groupe.
« La mise en place d’un système de dématérialisation de nos factures clients fait partie intrinsèque de notre politique RSE (Responsabilité Sociétale de l’Entreprise). Il concerne, pour l’heure, nos activités de distribution en France (Econocom Products and Solutions, Asystel et Econocom Telecom Services), et a d’ores et déjà été déployé au niveau de notre filiale française de location», a commenté Bruno Sellan, Directeur du Projet chez Econocom.
Et de préciser : «ce dispositif sera étendu à toutes les activités du groupe Econocom, et dans tous les pays où nous sommes présents. Au-delà des importantes économies d’échelle qu’il devrait permettre, il impactera significativement la qualité des relations d’Econocom avec ses clients et améliorera le recouvrement des créances, tout en réduisant notre impact sur l’environnement».

> Lire le communiqué officiel

L’ère post-PC n’est pas forcément une tendance aussi tranchée affirme un analyste IDC.

Vers l’ère du « PC Plus »
La baisse des ventes de PC constatée en 2011 et particulièrement au dernier trimestre, Apple en tête de peloton des ventes de « clients PC » au Q4 2011 (17 % du marché mondial et 12,7 % pour HP selon Canalysis) grâce à ses 15 millions iPads et 5 millions de Macs écoulés  et 5 millions de tablettes Kindle Fire vendues par Amazon en quelques mois tendent à confirmer une profonde transformation du secteur de l’équipement informatique.

Si une ère post-PC est à envisager, actuellement, Bob O’Donnell d’IDC préfère parler de l’ère du « PC Plus », à savoir «  l’utilisation du PC et de terminaux complémentaires ».

Qui tranchera entre PC et tablettes ?
Selon l’analyste IDC, l’utilisateur est un acteur essentiel au centre de cette bataille : « il y a encore beaucoup d’applications qui ne sont pas utilisables sur tablette et la puissance des ordinateurs, le clavier, la souris restent encore très importants. »

Face à la lutte fratricide qui semble se dessiner entre PC et ardoise numérique, Bob O’Donnell envisage plutôt à terme une réelle complémentarité des terminaux : « les tablettes occuperont une place unique, les PC également mais, avec de plus en plus de capacités à interagir ensemble ».

Autre acteur de cette bataille : les éditeurs. Bob O’Donnell argumente ses prévisions avec l’exemple d’Adobe qui développe ses applications spécifiquement pour les interfaces tactiles, en les envisageant comme complémentaires aux applications dédiées aux ordinateurs portables et non pas en remplacement.

> « Le PC n’est pas mort »… les explications de Bob O’Donnel d’IDC lors d’un entretien avec Dell

> Ventes de PC en 2011 : hausse ou baisse ? Un billet e-media

> Les prévisions d’IDC pour le marché du PC, des smartphones et tablettes d’ici 2016

De l’iPad au Box des opérateurs, les NTIC sont au cœur du développement des maisons connectées.

L’iPad pour un projet immobilier de luxe
Un projet de complexe résidentiel et touristique de luxe au Maroc, au sud de Casablanca (plus de 500 villas, 400 appartements, un hôtel 5*, un spa et un golf) hautement orienté vers la diminution de l’impact environnemental a mis en œuvre un vaste plan d’équipement en domotique. L’éclairage, les volets roulants, la sonorisation multizone, la télévision et le récepteur satellite sont contrôlables à partir d’une commande universelle : l’iPad.

Loin d’être un exemple unique et radicalement innovant, ce développement est révélateur du potentiel de la technologie sans fil, du tout IP appliqués à la nouvelle génération de maisons et bâtiments intelligents.

Un enjeu pour les opérateurs télécoms
Le système de contrôle de la maison connectée est un challenge qui ne laisse pas indifférents les fournisseurs de connectivité. Grâce à leur « box », ils ont en main les premières cartes pour offrir des services dépassant largement le cadre de l’accès à Internet et de la diffusion média. En France, SFR a créé une division Maison Connectée où les interfaces web et mobiles, via PC, smartphone et tablette, jouent un rôle prépondérant de contrôle et de gestion. Son directeur, Olivier Kouvarakis envisage 20 fois d’objets connectés  dans le logement privé à l’horizon 2020.

Mais la connectivité ne passera pas uniquement par l’offre des opérateurs. Les technologies radio fréquence comme la RFID, la NFC, le Bluetooth seront de la partie, de même que les protocoles ZigBee ou X10 déjà utilisés par les « early adopters ».

Microsoft et Google dans la bataille
À l’état de recherche, des acteurs comme Microsoft et Google disposent eux aussi actuellement de programmes pour investir ce nouveau marché. Microsoft planche sur un système d’exploitation spécifique, baptisé HomeOS, capable de créer un écosystème de connexion et de services. Du côté de Google, le projet s’appelle Android@Home.

Building management technologies : un secteur très prometteur
Convoité par toute la chaîne de valeur du bâtiment, ce marché représenterait plus de 2 Mds $ d’ici 5 ans selon une étude Frost&Sullivan et concerne la gestion de l’énergie et de l’éclairage, de la ventilation et climatisation, des systèmes d’alarme incendie et sécurité, de la diffusion multimédia.

De nombreuses expérimentations à grande échelle sont en cours, à l’instar du programme européen « Homes » qui coordonne de nombreux projets pilotes avec l’aide de 13 partenaires industriels, avec pour principale mission l’efficience énergétique des constructions.

Maîtrise énergétique et sécurité sont les premières préoccupations, éducation et santé sont envisagées à terme comme des voies importantes de développement de services.

Avec une dotation dédiée pour des associations œuvrant en France dans le domaine solidaire, Econocom France s’est mobilisé en faveur de l’action citoyenne.

Les projets sélectionnés
Dans le cadre de son programme RSE, Econocom France a lancé un appel à projets à l’occasion de la Semaine du Développement Durable qui s’est déroulée du 1er au 7 avril. Les collaborateurs du groupe ont été invités à soumettre leurs projets et leur engagement au sein d’une association œuvrant dans le domaine solidaire.

5 projets ont été retenus :

  • Entrepote, Entreprise Paysans Ouvriers Travailleurs Équitables, à Roanne, représentée par Yves Sandre, trésorier et adhérent de l’association.
  • Croix Rouge Française, délégation de Boulogne Billancourt, représentée par Maud Breton, responsable maraude.
  • OXFAM France, ONG agissant sur les causes de la pauvreté et de l’injustice, représentée par José Oved Jimenez, engagé dans le challenge sportif 100 km en 30 heures pour collecter des fonds (12 et 13 mai dans le Morvan).
  • Entente sportive Bayon-Roville (54), développement d’activités sportives pour les jeunes en milieu rural, représentée par Benoit Laurent, dirigeant et Président de l’association.
  • La Graine, développement et promotions des jardins familiaux de Frontignan La Peyrade, représentée par Thibault Cadenel.

Ponctué de nombreuses manifestations à travers toute la France, la Semaine du Développement Durable était organisée par le Ministère du Développement Durable et fêtait en 2012 son 10e anniversaire.

La question a été posée à 1 000 utilisateurs de smartphones équipés de la NFC. Six sur dix n’en étaient pas conscients.

NFC une technologie encore mal connue
La Near Field Communication  est une des technologies de communication sans contact pour l’échange d’informations à très courte distance (quelques centimètres maximum) entre un terminal mobile (après validation de l’utilisateur) et un récepteur.

La NFC est encore peu utilisée parce que mal connue, tels sont les résultats de l’étude menée par Clear Channel Communications aux États-Unis et en Angleterre.

Si  6/10 des sondés ne connaissaient pas l’existence de la NFC sur leur mobile, 51 % des personnes interrogées avaient pourtant déjà entendu parler de cette technologie et 18 % l’avaient déjà utilisée.

Après démonstration de ses potentialités, 60 % des sondés se disaient très intéressés.

Infographie ©Clear Channel/Paperscope

Une technologie intéressante mais à promouvoir
La NFC est déjà appliquée, entre autres, pour l’échange d’information entre appareils mobiles, les m-paiements sécurisés, les titres de transports dématérialisés ou la billetterie électronique.

Face à leur manque évident de connaissance sur la NFC, les personnes interrogées ont mentionné les sources d’informations potentielles : les opérateurs mobiles (73 %), les sociétés utilisant la NFC (61 %), les fabricants de mobile (51%),  les revendeurs de terminaux mobiles (50 %), les banques (42 %), les sociétés utilisant l’affichage avec NFC (33 %), les organismes de communication (20%), les gouvernements (19 %).

La NFC prête à décoller
Deloitte annonce 200 millions de téléphones mobiles compatibles NFC d’ici 2013, et selon une analyse Berg Insight : 700 millions d’ici 2016, contre 30 millions en 2011.

Denses en informations, les codes Datamatrix sur les emballages de médicaments sont obligatoires en France depuis un an.

Sécuriser la chaîne d’approvisionnement
Imposés par la loi française depuis le 1er janvier 2011 pour les médicaments autorisés à la mise sur le marché, les emballages dits intelligents grâce à  leur code  Datamatrix ont de nombreuses vertus pour l’industrie pharmaceutique.

Décryptés par un lecteur optique, ils permettent, entre autres, dans les hôpitaux ou les officines, en bout de la chaîne de distribution, de vérifier le numéro du lot, la date de validité de la substance et plus globalement d’en contrôler la sécurité, ou d’un point de vue logistique, d’assurer le suivi d’une gestion de stock.

À l’échelle mondiale, ils ont aussi pour but de garantir l’origine du médicament et de lutter contre la contrefaçon, un phénomène inquiétant pour le secteur de la santé, particulièrement avec la généralisation de la vente sur Internet. Dès 2004, selon les laboratoires Bayer, 10 % des médicaments dans le monde étaient contrefaits, 50 % dans les pays en voie de développement selon l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

Pour le suivi des traitements
La technologie RFID est aussi envisagée à terme pour l’observance des traitements longs et des maladies chroniques. 30 à 50 % des personnes atteintes d’affections chroniques ne respecteraient pas leur prescription, selon l’Inspection Générale des Affaires Sociales (IGAS), avec des conséquences graves sur le plan sanitaire et sur le coût induit par l’abandon ou le rachat d’un traitement. Encore à l’état expérimental, ce type d’application est étudié en France pour un pilulier, capable d’alerter le patient sur une prise médicamenteuse à heure régulière.

Aux Pays-Bas, ce même principe est appliqué sur le packaging de contraceptifs oraux, capables d’envoyer grâce à un détecteur positionné sur les alvéoles de la plaquette et un signal RFID un message sur un téléphone mobile en cas d’oubli.

Expérimentés aux Etats-Unis, les emballages avec une puce  RFID peuvent enregistrer la date et l’heure de chaque prise d’une pilule par le patient, de signaler des réactions indésirables sur celui-ci et de lui rappeler les heures de prise par un signal sonore. Des méthodes jugées en Europe comme intrusives mais prometteuses à condition d’être cadrées juridiquement.

94 % des médecins français utilisent leur smartphone à des fins professionnelles et au bénéfice de leurs patients.

Iphone et iPad en tête des terminaux mobiles les plus utilisés
Les données de la 1re publication de l’Observatoire Vidal des usages numériques en santé, réalisée en partenariat avec l’Ordre des Médecins sont sans appel. Les terminaux mobiles sont désormais des outils incontournables pour les professionnels de santé. Et les produits Apple se taillent la part du lion chez les  2 131 médecins interrogés :

  • 70 % utilisent un iPhone (18% des smartphones Androïd)
  • 36 % possèdent une tablette et 87 % d’entre-eux un iPad.

Un outil d’organisation, d’information et de communication avec les patients
L’agenda (81%), le dictaphone (37%) sont les fonctions les plus utilisées.

53 % des utilisateurs disposent d’applications médicales sur les bases de données et les interactions médicamenteuses.

Plus de 9 médecins sur 10 surfent sur internet avec leur smartphone pour se connecter aux sites des institutions (51%), des bases de données médicamenteuses (45%) et aux sites d’actualités médicales (42%).

Mais l’étude pointe aussi que plus de 50 % des médecins n’hésitent pas à communiquer leur numéro de téléphone mobile à leur patient et créent ainsi une relation de proximité.

« Médicaments » et Vidal : des applications types
Destiné aux professionnels de santé, l’utilitaire « Médicaments » en langue française est téléchargeable sur l’App Store pour iPhone et iPad. Il est réactualisé chaque année et mis à jour gratuitement pendant 12 mois. La version 2012 propose une base de données de 9 000 fiches de médicaments commercialisés et de 4 000 produits non validés, répertoriés par  l’Agence Française de Sécurité Sanitaire des Produits de Santé et l’European Medicines Agency.  Cette base de données est stockée dans la mémoire du terminal, donc consultable hors connexion internet.

Cette application est complétée d’un moteur de recherche élaboré offrant la possibilité de filtrer par nom de médicament, générique, posologie, contre-indications, interactions possibles entre substances.

Vidal, spécialiste de l’information de référence sur les produits de santé et des services d’aide à la prescription a également décliné son célèbre et imposant dictionnaire. L’application pour iPhone et BlackBerry recense 14 000 produits de santé incluant des produits de parapharmacie.

À titre indicatif, « Médicaments » et Vidal sont loin d’être des pionniers en matière de m-santé. L’App Store recensait fin mars 2012, 14 145 applications médicales pour iPhone et 5 913 pour iPad (toutes langues,  et tout public confondus, professionnel et particuliers).

L’interopérabilité des terminaux et des réseaux est au cœur des travaux de plusieurs commissions institutionnelles.

Les Nations Unies au service du M2M et de l’e-santé
L’ITU (Union internationale des télécommunications, institution spécialisée des Nations Unies pour les TIC a créé un groupe de travail pour analyser les activités de diverses organisations de normalisation dans le domaine des spécifications de la couche des services de machine à machine.

L’objectif : définir les principales prescriptions applicables à une couche des services M2M et en garantir à terme l’interopérabilité.

L’e-santé est en tête de liste des priorités de l’ITU qui segmentera son analyse selon 3 axes : identification et définition des cas d’usages et de services M2M, besoins, API et protocoles. La première réunion de travail de ce groupe est prévue mi-avril à Genève.

L’organisme étudiera ensuite les secteurs du paiement, de la domotique, de la logistique, de la surveillance et sécurité.

Vers des normes européennes pour le smartgrid
La Commission européenne a mis en place une Task force sur le sujet des réseaux électriques intelligents. Une de ses missions est d’établir un mandat sur les normes en matière de réseaux électriques intelligents. Un mandat constitue le mécanisme par lequel la Commission européenne demande aux organismes européens de normalisation (CEN, CENELEC et ETSI) d’élaborer et d’adopter des normes européennes dans le cadre des politiques et de la législation européennes.

  • Le CEN (European Committee for Standardization) est l’organisme chargé de la normalisation.
  • Le CENELEC est le Comité européen de normalisation électrotechnique.
  • L’ETSI (European Telecommunications Standards Institute) intervient au niveau des normes en matière de télécommunication.

À consulter

> Enjeux, risques et bénéfices de la normalisation, un dossier publié par smartgrids-cre.fr

Gestion de l’énergie, de l’eau, santé et automobile sont les secteurs les plus porteurs pour les communications M2M.

Connexions M2M : + 27 % d’ici 2016
Bien que les données de plusieurs études diffèrent légèrement, toutes s’accordent à prévoir un essor important des connexions entre objets communicants.

Selon ABI Research, le nombre de connexions entre objets communicants au niveau mondial aurait fait un bond entre 2010 et 2011, de 87,7 millions à 110,6 millions. Et cet essor devrait encore marquer les 4 prochaines années, pour atteindre en 2016, 365 millions, soit une augmentation de 27%.

Responsable d’une étude sur le sujet pour le cabinet britannique Analysys Mason, pour Steve Hilton, ce marché « passerait de 62 millions de machines connectées en 2010 à près de 2,1 milliards en 2020 et représente l’un des marchés industriels les plus dynamiques de la prochaine décennie avec parmi les secteurs les plus concernés par cette croissance : la santé, de la sécurité et des bâtiments intelligents ».

Les revenus au niveau mondial
11, 2 Mds € en 2009, 18 Mds € en 2011, 27,7 Mds € en 2013 selon les études de l’IDATE et pour 2016, l’étude ABI Research évalue 35 milliards de dollars de revenus pour le secteur des services de connectivité dans le monde.

Selon cette étude, les secteurs les plus porteurs en termes de chiffre d’affaires seraient l’automobile (15,5 Mds $ pour les connexions intégrées, les services pour l’assurance, le management de flotte), et la gestion des énergies et de l’eau (7,5 Mds $ pour le smart grid et smart meter).

À lire dans l’e-media
> Développement d’Econocom sur le marché des objets intelligents
> Internet des objets : Econocom membre de l’Alliance IPSO

À savoir
Le salon Solutions Électroniques, Paris, Porte de Versaille, 3 au 5 avril 2012
Cet événement est consacré aux marchés du M2M, de l’Embarqué et des écrans tactiles.
> Le site officiel

En complément des dispositifs d’apprentissage à distance, le mobile-learning intéresse DRH et universités.

BYOD, e-learning et m-learning
Porté par la croissance des parcs de smartphones et tablettes en entreprise, et du phénomène Bring Your Own Device, l’apprentissage sur terminaux mobiles apparait pour les spécialistes en formation et les DRH comme une nouvelle opportunité et une ressource supplémentaire aux solutions de « blended-learning » (apprentissage mixte avec des dispositifs traditionnels en présentiel et des outils de formation à distance).

Michel Diaz, Directeur associé de FéFAUR*, cabinet indépendant français de conseil en e-learning en précise les enjeux : « le Mobile Learning est un formidable outil de support à la performance pour des salariés en quête d’informations, de connaissances et d’évaluation en situation de travail. C’est une approche qui peut aussi servir des besoins de formation / RH tels que les formations d’intégration ou les plans de développement individuels ».

L’éco-système favorable au m-mobile
Selon une étude prospective Ambient Inside datant de 2009 mais plus que jamais d’actualité, l’adoption du mobile-learning est portée par des facteurs conjoints : accroissement du nombre d’utilisateurs de terminaux, développement des sources de diffusion de contenus (App Store par exemple), puissance des réseaux et des terminaux.

L’adaptation nécessaire aux contextes et aux cibles
Avec pour objectif global  de « proposer des ressources tout le temps et partout, et des possibilités d’échanges dans des réseaux d’experts auxquels on se connecte avec son terminal mobile » commente Michel Diaz, cette nouvelle tendance en matière de  formation doit prendre en compte les spécificités des terminaux  mobiles et des situations de consommation (dans les transports, entre 2 rendez-vous, au domicile, etc.).

Par rapport au e-learning, ces dispositifs doivent être plus courts (maximum 5 mn), donc synthétiques (les QCM y ont la part belle), non linéaires, ludiques et utiliser tout le potentiel des interfaces tactiles.

Pour des apprentissages spécifiques
Le m-learning, parfois intitulé rapid-learning est, entre autres, préconisé pour les collaborateurs nomades, le transfert de compétences « à la demande », l’accès à des fiches pratiques, la consultation à domicile, la formation informelle, le renforcement de l’apprentissage des langues.

Pour ce dernier cas, l’éditeur GoFLUENT a par exemple décliné sur une application « Business English Training iPhone App » (disponible sur l’Apple Store) ses programmes de formation à distance.

À savoir

  • Livre blanc : le cabinet FéFAUR a publié un document de référence sur le m-learning intitulé « Le Nouveau Continent des Apprentissages Mobiles »
  • L’université et la génération Y : l’Université française Paris Descartes a mené les 28 et 29 mars dernier 2 jours de réflexion, sous le titre « Fac en poche » pour faire un état des lieux des enjeux et des atouts du M-learning dans le cadre de la formation universitaire.
  • - 70% du marché mondial des plateformes de gestion de la formation est organisé en mode SaaS.
  • Les pratiques du e-learning dans les entreprises européenne, un article elearning-infos.com

A propos d'Econocom

Présent dans 17 pays avec 3 700 collaborateurs et un chiffre d’affaires consolidé pour l’année 2010 de 1 021 millions d’euros, Econocom constitue le premier groupe européen indépendant de gestion des infrastructures informatiques et télécoms des entreprises. Les prestations délivrées par le groupe comprennent le conseil, l’approvisionnement, le financement et l'ensemble des services d’infogérance.

L’action Econocom Group fait partie du segment Next Economy sur le marché Eurolist (compartiment B) d’Euronext Bruxelles.

Pour plus d’informations : www.econocom.com